“J’ai le désir de faire mon baptême, ma communion ou ma confirmation mais j’ai dépassé l’âge, est-ce encore possible ?”

Première démarche : en parler

Je dois aller rencontrer mon curé d’abord, c’est-à-dire le responsable de l’église à côté de laquelle je vis.

Dans chaque village, dans chaque quartier, existe une paroisse, visible par son église où se rassemblent les chrétiens chaque dimanche et même en semaine.

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Je peux aussi téléphoner à l’évêché où réside l’évêque.

Souvent, c’est par une personne de connaissance que je passe pour ce premier contact, quelqu’un qui fréquente l’église et qui peut m’accompagner.

Le baptême

- A quel âge ?

On peut être baptisé à tout âge. Le service diocésain de l’Initiation chrétienne accueille les candidats à partir de 18 ans et, évidemment sans limite au-dessus : chaque année de grands aînés font le pas. Si les familles chrétiennes font baptiser leur enfant à la naissance, des adultes viennent chaque année frapper à la porte de l’Église pour recevoir ce sacrement parce que leurs parents n’ont pas pu leur offrir avant, ou ont préféré ne pas le faire. D’autres encore viennent d’appartenances religieuses ou philosophiques éloignées de l’Église.

Ces candidats portent le nom de « catéchumènes » : ceux qui découvrent l’Évangile avant de s’engager à le suivre.

- Pourquoi dois-je être baptisé ? Le baptême est le premier des sept sacrements : les signes par lequel Dieu nous donne sa vie et sa force et se communique aux hommes, par l’intermédiaire de l’Église et de ses pasteurs. C’est par le baptême que je deviens chrétien, que j’entre dans l’Église, qu’est renouée la communication profonde avec Dieu coupée par le péché de l’homme, que je peux espérer avoir part au Salut. (On appelle « sacrements de l’initiation chrétienne » les trois sacrements du baptême, de la confirmation et de l’eucharistie, qui donnent aux chrétiens tous les moyens que Dieu a mis en œuvre pour les accompagner dans leur parcours spirituel).

- Pourquoi une préparation ? Le baptême suppose que l’on connaisse l’enseignement de Jésus-Christ et qu’on y adhère par l’intelligence mais aussi par toute notre vie. A vrai dire, ce travail est encore celui du chrétien baptisé, qui reste en chemin de conversion jusqu’au bout.

Pour accéder au baptême, il faut donc mettre en place les conditions solides d’une vie selon la volonté de Dieu, y compris dans ses structures sociales qui sont fondamentales : où en suis-je du pardon que je refuse peut-être encore à tel ou tel ? où en suis-je de ma vie familiale ? Ce travail peut prendre du temps, parfois des années, mais il est salutaire.
- Combien de temps faut-il pour se préparer ? Cela dépend de chacun. En règle générale, il faut prévoir deux années scolaires entre le moment où je me présente à ma paroisse et la célébration du baptême. Cette exigence vérifie la qualité de ma décision et le sérieux de mon engagement.
- Concrètement, comment cela se passe-t-il ? Le curé à qui je suis allé me présenter me propose un accompagnement souvent avec d’autres chrétiens qui au moment du baptême seront là pour m’accueillir dans la famille de l’Église. Cet accompagnement se fait soit sur la paroisse soit sur le doyenné (ensemble de paroisses). Des rassemblements sont prévus avec les autres catéchumènes du diocèse (département du Var), ils ont lieu au domaine de la Castille (près de La Crau), certains sont proposés (toujours vivement conseillés et unanimement appréciés), certains sont indispensables. Voir calendrier ci-dessous.
Le baptême a lieu généralement lors de la Veillé pascale, la nuit qui précède la fête de Pâques avec la communauté paroissiale. Sont conférés alors les trois sacrements dits de l’Initiation chrétienne : baptême, confirmation, eucharistie.
- Faut-il des parrains et marraines ? Cette question, comme beaucoup d’autres est abordée au cours de la préparation. Il convient de ne pas anticiper et de prendre les choses les unes après les autres. Cependant, il est vrai qu’on demande au moins un parrain ou une marraine, parfois l’un et l’autre. Il faut qu’ils soient eux-mêmes baptisés, bien entendu, mais avant de les choisir et de leur en parler, j’en parle d’abord avec ceux qui m’accompagnent dans la préparation au baptême.

La confirmation

J’ai été baptisé et ensuite j’ai perdu plus ou moins le contact avec l’Église. Ou alors, on ne m’a jamais parlé de ce sacrement et je me rends compte maintenant que je ne l’ai pas reçu.

Là encore, à tout âge, on peut faire cette démarche. Elle est celle du chrétien qui veut véritablement dire oui à Dieu, être fortifié par son Esprit, pour être un membre vivant de son Église, et non pas un poids mort ou un simple consommateur de « religieux ».

Elle ne se reçoit qu’une fois, elle est d’ordinaire conférée par l’évêque en personne, avec les autres adultes du diocèse.

Elle est indispensable pour vivre pleinement des dons de Dieu.

Pour s’y préparer, il faut prévoir au moins une année scolaire. Après en avoir parlé à son curé, des rencontres sont proposées sur la paroisse et sur le diocèse.

La première communion

J’ai été baptisé et ensuite j’ai perdu plus ou moins le contact avec l’Église et n’ai jamais fait ma première communion. Je souffre de ne pas communier avec les autres, puisque je n’ai jamais été initié à ce sacrement.

Comme pour la confirmation, et parfois en me préparant aux deux sacrements simultanément, je peux entreprendre un cheminement sur une année scolaire en lien avec mon curé auquel je serai allé me présenter. Crédits : Site du Diocèse de Fréjus-Toulon

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“Je ressens des choses mauvaises dans ma maison, ou j’entends des bruits sans savoir d’où ils viennent, est ce possible d’en parler avec un prêtre ?”

Il est important de faire bénir sa maison pour libérer les lieux de toutes présences négatives.
Par la bénédiction nous appelons la protection divine sur le lieu.

* Quand faire bénir sa maison ?
– Vous pouvez faire bénir votre maison à n’importe quel moment de l’année en fonction de votre disposition et de celle de votre curé. C’est gratuit !
– Il est bon de faire bénir sa maison chaque année.
– Il est important de faire bénir sa maison quand on vient d’emménager ou au moment de la vente ou de la mise en location.

* Mettre sa maison à part
L’idée de base, c’est que votre maison soit mise à part comme lieu d’hospitalité pour vous et tous ceux qui y viendront. C’est en quelque sorte pour la mettre spirituellement en bon état.

* Une tradition qui remonte à Jésus-Christ.
L’idée de bénir la maison remonte au Christ Lui-même, lorsqu’Il donna instruction à ses premiers disciples de dire en entrant dans une maison : « Paix à cette maison! S’il se trouve là un homme pacifique, la paix de votre souhait reposera sur lui; sinon, elle vous reviendra » (Luc 10,5).

* Libérer le lieu de tout mal et demander la protection divine
De plus, si quelque grand mal y a été commis au cours de l’histoire de la maison que vous habitez (sorcellerie, divination et tarots, spiritisme, cf Deutéronome 18,10-12, voire meurtre, avortement, etc), alors il est important de faire bénir la maison.

Important : diffusez cet info autour de vous si vous avez des amis ou de la famille qui ont des problèmes réguliers sur leur maison.
Il y a souvent un avant et un après la bénédiction. Crédits : www.mariereine.com

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